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07 mai 2007
Petit jeu entre nous
Ce matin marché, ses odeurs, ses couleurs, ses bruits, ses étals de tissus, de fruits et légumes, de fromages, de poissons, de…. De mots.
De mots ?
Oui. De mots…
Je décide d’en acheter 15 et...
TOMATE- VISITE- CHRONOMETRE- PLACIDE- VARIATION- REMUER- SARDONIQUE- TROC- JAUNE- AVENUE- DIX- OBJET- STANDARDISTE- FIGURE- TOURBILLON
15 mots qu’il te faut replacer dans un texte (comme d’habitude)… Ta proposition dans les commentaires.
[ma compo dans les plus brefs délais]
Appel au tourbillon de la révolution
Quelque part Avenue de la Nation
Les figures des âmes devenues objets
Se transforment sans vraiment remuer
Dix, vingt, trente visages placides
Regards sardoniques à l’arrière goût acide
Se mélangent dans un jaune plutôt poussin
Le chronomètre s’enclenche plutôt malsain
Le tourbillon tourbillonne tu t’imagines
Comme une visite malvenue, tu te dandines
Et les tomates continuent de pousser
Au milieu de cette triste urbanité
Comme le troc que tu espères
Légère variation que tu diffères…
Tu gardes espoir, tu veux y croire
Et puis la standardiste te dit de ne pas choir
Alors tu tiens le coup jusqu’à la fin
Jusqu’au final de ce que tu évoques comme ton chemin
La tour s’écroule.
Standardiste de la vie par Enriqueta
Traitre : Variation sardonique
D'un coeur en visite
Pris dans le tourbillon
Des sentiments suggérés
Et des émotions remuées
Dix jours suffirent
Pour que les masques tombent
Sous le tien se cachait
Une figure placide
Et un coeur de givre
Je n'avais pas su voir
Que ton masque était jaune
Pomme d'amour redevenue tomate
Tu me jugeas indigne
D'être l'objet de tes attentions
De tes appels je n'étais pas la destinataire
Simple standardiste de la vie
Tu t'empressas de faire du troc
Mon coeur en chronomètre
Qui attendait
Contre un lâche silence
Me voici à nouveau seule
Sur l'avenue de l'espoir
4 visites et un troc de Laura
A sa première visite
J ‘étais rouge
Comme une tomate
Puis j’ai compté
Jusqu’à dix baisers
Pour me préparer
Pas besoin de chronomètre
Pour cette préparation physique
Avec ce standardiste
Juste un peu sardonique
Pas du tout cynique
Surtout très érotique
A sa deuxième visite
Il m’a trouvée trop placide
Mais plus du tout timide
A sa troisième visite
Il m’a offert une rose jaune
Et m’a fait bonne figure
Mais chez moi, plus de variation
De ma tension, plus de tourbillon
D’émotions ; fini la passion
A sa quatrième visite
C’est lui qui était remué
Par ma passivité.
Quand je l’ai vu
Dans l’avenue
Je me suis mise nue
Il était un objet en toc
Un objet de troc
Pour mon cœur de roc.
Rémy au marché ce matin...
Ami, entends-tu le rire sardonique du standardiste, enlumineur d’une vie te défiant la qualité d’être : un cuisinier de l’existence où le jaune mue en or. Aujourd’hui, tu lui laisses volontiers le chronomètre et troques une attitude altière pour une démarche placide. Arpentant en douceur l’avenue aux dix venelles, accès verticaux au marché du bonheur, tu joues ce concert sans objet où il n’est plus question de figures de style mais de sentir, élimer, affiner, ciseler et remuer, en délicatesse, le coulis naissant au tourbillon des arômes. Tomates littéraires et poivrons poétiques pour quelque variation ésotérique.
La marionnette de Monette
Je rendis visite à mon amie standardiste, dont l'appartement était situé au dix de l'avenue placide.
J'avais dans un grand sac des objets , c'était jour de troc sur la grande place du Tourbillon,
après avoir un peu papoté nous sommes allées echanger mes 'trésors'.
Je fus attirée par un rire sardonique émis par une marionnette à la figure colorée de jaune et de rouge tomate et qui remuait les bras.
Afin de l'acquérir j'offris un chronomètre musical à variations(l'ancêtre du métronome).
L'affaire fut conclue.
La chouette de Bernadette
Quelle était mignonne la petite standardiste avec sa jupe jaune.
Un vrai tourbillon quand elle marchait sur l’avenue.
Pas besoin d’un chronomètre : son allure était tellement régulière que la durée du trajet ne subissait aucune variation.
J’attendais donc chaque jour à huit heures dix précises.
Placide, je pouvais contempler sa figure aussi rouge qu’une tomate.
Elle ignorait l’objet de ma présence en face de son bureau.
Une fois j’avais croisé son regard sardonique.
Depuis j’essayais de ne pas remuer le couteau dans la plaie : je demeurais discret.
Un jour pourtant n’y tenant plus je l’abordais : j’avais un troc à lui proposer.
Je savais qu’elle collectionnait les chouettes.
J’en avais acheté une tout à fait jolie.
Je lui demandais en échange de me trouver un oiseau mécanique.
L’idée plut à la belle.
L’échange eut lieu dans un bistrot voisin.
Depuis nous nous rendons régulièrement visite et nous allons nous promener aux puces de St-Ouen.
L'attente par Elisabeth
Je rends visite à ma soeur qui travaille dans cet immeuble. Je l'attends à l'entrée.
Dans un tourbillon, je distingue la figure de la standardiste qui chronomètre les appels sans objet. Dans l'avenue, dix petits hommes habillés en jaune montent dans un bus. J'entends encore leur rire sardonique résonner dans ma tête mais je reste placide.
Je les vois remuer à l'arrière quand le bus démarre.
A l'étalage d'un petit commerce, des tomates bien rouges me font envie. La variation des couleurs avec les autres légumes en fait un décor joyeux.
A la devanture d'un marchand de meuble, je distingue une affiche qui vante les avantages du troc.
Ma soeur arrive et nous partons ensemble au restaurant.
La visite d'Estelle
Elle etait toute seule dans un tourbillon de penseés
faisant fi aux regards sardoniques
avancant, figure blème et tête baisseé
ignorant jusqu'aux traits jaunes
son seul soucis était La visite
celle qui avait remué des blessures oublieés vite
Quel pouvait en être l'objet?
Elle resta placide, eut un moment de rejet
Vu la rapidite de ses pas,pas besoin de chronomètre.
En finir,effectuer ce troc immonde
Meme la standartiste passa de brune à blonde
Toutes ces variations l'inquiètèrent
perdue ,elle tourna avenue molière
Et c'est au numero dix qu'elle reconnut son sauveur
Elle devint rouge comme une tomate
Lorsqu'il l'enlaca l'embrassa et lui expliqua le motif de cette visite
A TOI
22:55 Publié dans | Lien permanent
Commentaires
dés que j'ai un petit temps, tes mots seront mis en texte pour un instant de réflexion si précieux!
Écrit par : pennylane | 08 mai 2007
merci Ambroise..
je m'y colle ce soir en rentrant du boulot
bizzz
Écrit par : monette | 08 mai 2007
Merci Ambroise. je vais m'y mettre rapidement. j'ai déjà copié tes mots, je laisse mûrir et je t'envoie mon texte...
Je transmets aussi à une amie animatrice d'un atelier d'écriture.
Écrit par : bernadette | 08 mai 2007
Merci Ambroise,
J'ai noté les mots. Je passe au jardin couper les haies car il fait très beau....
Je reviens ensuite dès que j'ai composé.
Bonne journée.
Écrit par : elisabeth | 08 mai 2007
J'ai noté et j'espère bientôt repasser avec un texte
Écrit par : Laura | 08 mai 2007
Bon, je m'y atèle...avec tomate et chronomètre, ça va être "coton"! Tu ne serais pas un peu "sadique"? :-)) Oui, je sais rien ne m'oblige à le faire sauf l'envie de relever des défis...
Écrit par : enriqueta | 08 mai 2007
Finallement c'est le mot jaune qui m'a donné le plus de mal!
Traitre : Variation sardonique
D'un coeur en visite
Pris dans le tourbillon
Des sentiments suggérés
Et des émotions remuées
Dix jours suffirent
Pour que les masques tombent
Sous le tien se cachait
Une figure placide
Et un coeur de givre
Je n'avais pas su voir
Que ton masque était jaune
Pomme d'amour redevenue tomate
Tu me jugeas indigne
D'être l'objet de tes attentions
De tes appels je n'étais pas la destinataire
Simple standardiste de la vie
Tu t'empressas de faire du troc
Mon coeur en chronomètre
Qui attendait
Contre un lâche silence
Me voici à nouveau seule
Sur l'avenue de l'espoir
Écrit par : enriqueta | 08 mai 2007
4 visites et un troc
A sa première visite
J ‘étais rouge
Comme une tomate
Puis j’ai compté
Jusqu’à dix baisers
Pour me préparer
Pas besoin de chronomètre
Pour cette préparation physique
Avec ce standardiste
Juste un peu sardonique
Pas du tout cynique
Surtout très érotique
A sa deuxième visite
Il m’a trouvée trop placide
Mais plus du tout timide
A sa troisième visite
Il m’a offert une rose jaune
Et m’a fait bonne figure
Mais chez moi, plus de variation
De ma tension, plus de tourbillon
D’émotions ; fini la passion
A sa quatrième visite
C’est lui qui était remué
Par ma passivité.
Quand je l’ai vu
Dans l’avenue
Je me suis mise nue
Il était un objet en toc
Un objet de troc
Pour mon cœur de roc.
Le 8 mai 2007, 10h39, Casablanca, Maroc.
Écrit par : Laura | 08 mai 2007
Au marché, ce matin, où "placide" était vraiment hors de prix :-).
Ami, entends-tu le rire sardonique du standardiste, enlumineur d’une vie te défiant la qualité d’être : un cuisinier de l’existence où le jaune mue en or. Aujourd’hui, tu lui laisses volontiers le chronomètre et troques une attitude altière pour une démarche placide. Arpentant en douceur l’avenue aux dix venelles, accès verticaux au marché du bonheur, tu joues ce concert sans objet où il n’est plus question de figures de style mais de sentir, élimer, affiner, ciseler et remuer, en délicatesse, le coulis naissant au tourbillon des arômes. Tomates littéraires et poivrons poétiques pour quelque variation ésotérique.
Bien à toi.
Rémy
Écrit par : Rémy | 08 mai 2007
je rendis visite à mon amie standardiste, dont l'appartement etait situé au dix de l'avenue placide
j'avais dans un grand sac des objets , c'etait jour de troc sur la grande place du Tourbillon
apres avoir un peu papoté nous sommes allées echanger mes 'tresors'
je fus attirée par un rire sardonique émis par une marionnette à la figure colorée de jaune et de rouge tomate et qui remuait les bras
afin de l'acquerir j'offris un chronometre musical à variations(l'ancêtre du metronome)
l'affaire fut conclue
Écrit par : monette | 08 mai 2007
Quelle était mignonne la petite standardiste avec sa jupe jaune.
Un vrai tourbillon quand elle marchait sur l’avenue.
Pas besoin d’un chronomètre : son allure était tellement régulière que la durée du trajet ne subissait aucune variation.
J’attendais donc chaque jour à huit heures dix précises.
Placide, je pouvais contempler sa figure aussi rouge qu’une tomate.
Elle ignorait l’objet de ma présence en face de son bureau.
Une fois j’avais croisé son regard sardonique.
Depuis j’essayais de ne pas remuer le couteau dans la plaie : je demeurais discret.
Un jour pourtant n’y tenant plus je l’abordais : j’avais un troc à lui proposer.
Je savais qu’elle collectionnait les chouettes.
J’en avais acheté une tout à fait jolie.
Je lui demandais en échange de me trouver un oiseau mécanique.
L’idée plut à la belle.
L’échange eut lieu dans un bistrot voisin.
Depuis nous nous rendons régulièrement visite et nous allons nous promener aux puces de St-Ouen.
Pas facile dis donc. Certains mots m'ont posé problème. Troc et sardonique en particulier!!
Bises Ambroise
Écrit par : bernadette | 08 mai 2007
Ok pennylane- agréable inspiration...
Bon jardinage Elisabeth. A après pour la découverte de ta compo (faut que je pense à la mienne).
Enriqueta, ton coup de coeur/coup du sort en ligne- Clin d'oeil à "standardiste de la vie"-
une notion/variation.
Ta composition en ligne Laura- ces 4 visites sous le signe du troc- troc d'amour et de sentiments...
Une "visite" forte agréable Rémy, je me laisserais bien tenter par cette allée aux dix venelles à la recherche de "tomates littéraires et poivrons poétiques" (j'aime beaucoup cette image).
Une journée sous le signe du troc Monette, un exercice intéressant et enrichissant- un échange, un accord, un plaisir aussi.
Une belle tournure Bernadette, je ferme les yeux et m'imagine arpentant les puces de St Ouen....
Merci pour vos participations, variations que je découvre avec autant de plaisir que la première fois.
Bien à vous.
Écrit par : Ambroise | 08 mai 2007
Juste une petite question... vous allez dire : "elle titille absolu"... Mais bon, c'est à propos du mot sardonique... je l'ai déjà entendu avec le mot "rire", un rire sardonique.... je me demandais s'il était de bon usage avec le "regard"... Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne ?
Merci !
Écrit par : absolu | 09 mai 2007
J'ai fait une erreur, il faut un espace entre la deuxième et la 3 e visite puisque les vers vont 3 par 3...
Didier a trouvé mon poème bizarre; j'ai répondu, ce n'est pas moi, ce sont les mots d'Ambroise, loll
Écrit par : Laura | 09 mai 2007
J'aime quand tu titilles Absolu, en effet, enfin pour ma part il est de bon usage avec "le regard".
une regard sardonique, un regard démoniaque, un regard moqueur...
M'enfin je tente.
Non pas étrange ton poème, ou alors un étrange original Laura.
Écrit par : Ambroise | 09 mai 2007
Bonjour ambroise, pas trop inspireé aujourd'hui demain surement
j'ai eu du plaisir à lire toutes ces interpretations bravo à tous
bisous bonne journeé
Écrit par : estelle | 09 mai 2007
Toujours est-il que, même si je tarde, j'ai commencé le texte... oui oui... gardons la poésie du lieu, ne parlons pas de la vie surchargée en dehors.. Bientôt, je le promets :)
Écrit par : absolu | 09 mai 2007
encore merci Ambroise pour ce petit jeu ( je suis accroc..loll)
c'est bizarre, des que je vois la liste des mots, je sais avant de commencer quel sera le sujet de mon histoire...
bravo pour vos interpretations
vivement le prochain petit jeu
bizzz
Écrit par : monette | 09 mai 2007
Merci Ambroise. Rien de plus précieux que la tentation en effet.
Je crois qu'en tant qu'expression d'un caractère, "sardonique" pourrait supporter toutes les déclinaisons. Il m'arrive même parfois de trouver certains corps sardoniques... mais c'est rare :-)
Écrit par : Rémy | 09 mai 2007
Demain Estelle, je l'espère.
La nuit parfois apporte l'inspiration....
(la peinture en plein air aussi-)
Bientôt donc.
La poésie du lieu
souvent surchargée
par l'autour Absolu.
Merci à vous Monette,
votre intérêt et votre plaisir pour ces petits jeux entre nous
sont un pas en plus dans la propagation de l'inspiration, de
l'imagination, de la création.
Bien à vous et bonne nuit.
Écrit par : Ambroise | 09 mai 2007
La tentation entraîne parfois de belles et bonne choses Rémy, oui...
Alors j'aime à tenter- à me tenter... pas toujours, mais de temps en temps.
Des corps sardoniques- en y regardant de plus près.. rarement certes... il m'arrive d'en croiser.
Bien à toi et bonne soirée (merci pour le lac d'Oo).
Écrit par : Ambroise | 09 mai 2007
Bonsoir,
Je rigole des textes et poèmes de chaque participant.
Voilà ma version :
Je rends visite à ma soeur qui travaille dans cet immeuble. Je l'attends à l'entrée.
Dans un tourbillon, je distingue la figure de la standardiste qui chronomètre les appels sans objet. Dans l'avenue, dix petits hommes habillés en jaune montent dans un bus. J'entends encore leur rire sardonique résonner dans ma tête mais je reste placide.
Je les vois remuer à l'arrière quand le bus démarre.
A l'étalage d'un petit commerce, des tomates bien rouges me font envie. La variation des couleurs avec les autres légumes en fait un décor joyeux.
A la devanture d'un marchand de meuble, je distingue une affiche qui vante les avantages du troc.
Ma soeur arrive et nous partons ensemble au restaurant.
Bonne soirée et merci Ambroise.
Écrit par : elisabeth | 09 mai 2007
Ton attente en ligne Elisabeth,
telle une description de l'instant présent.
Bien à toi.
Écrit par : Ambroise | 11 mai 2007
La visite
Elle etait toute seule dans un tourbillon de penseés
faisant fi aux regards sardoniques
avancant, figure blème et tete baisseé
ignorant jusqu'aux traits jaunes
son seul soucis etait La visite
celle qui avait remué des blessures oublieés vite
Quel pouvait en etre l'objet?
Elle resta placide, eut un moment de rejet
Vu la rapidite de ses pas,pas besoin de chronometre
En finir,effectuer ce troc immonde
Meme la standartiste passa de brune à blonde
Toutes ces variations l'inquiètèrent
perdue ,elle tourna avenue molière
Et c'est au numero dix qu'elle reconnut son sauveur
Elle devint rouge comme une tomate
Lorsqu'il l'enlaca l'embrassa et lui expliqua le motif de cette visite
Bonsoir ambroise merci pour ce moment d'évasion (evasion par tes mots , par mon imaginaire,evasion de mon quotidien)
GROSSES BISES
Écrit par : estelle | 11 mai 2007
Comme d'habitude c'est un réel plaisir de lire toutes ces versions si diverses. La version d'Elisabeth m'a fait penser à Queneau qui est un de mes auteurs favoris. Je vais aller découvrir le blog de cette personne. Merci à toi pour les liens que tu crées entre ceux qui écrivent.
Écrit par : Enriqueta | 13 mai 2007
Merci pour cette version Estelle, évasion par les mots
évasion et expression.
Petits jeux entre nous l'occasion de découvrir, de lire et de parcourir les liens Enriqueta.
Une autre forme d'évasion.
Bien à vous.
Écrit par : Ambroise | 14 mai 2007
Coucou!
J'repasse quand j'ai un peu d'temps....
Toujours aussi glauque, peux pas faire autrement....
"Rougissant jusqu’à prendre le teint d’une tomate bien mûre, elle paniquait à l’idée de ces visites à domicile. Chronomètre en main afin de comptabiliser le nombre de secondes passées auprès de ces malades sans rémission possible. Les dix premières minutes lui laissaient entrevoir la suite des événements elle restait néanmoins toujours placide. Lui venait alors en tête la certitude de n’être qu’un objet avec lequel on pouvait jouer sans fausse culpabilité. Jamais de la même manière, elle le savait bien, comme autant de variations d’une figure géométrique. Mais pas stable, comme lancée dans un tourbillon mêlé de certitudes et de doutes qui finirait par la rendre complètement psychotique.
Elle se contentait alors de jouer à la marchande de sa propre existence. Un troc fabuleux remplaçant ses crainte par autant de devises internationales : les cailloux jaunes comme les appelaient ses aïeux. Elle ne pensait plus qu’à avancer ses pions sur l’avenue du vice pour se construire un hôtel ou au moins éviter la case prison en espérant le double six. Toujours à les remuer, ces foutus dés. Mais il ne persistait pas le moindre doute ; leur verdict l’entraînera dans les bas-fonds. Qu’il use de son rire sardonique, le juge de sa vie terrestre. Rien n’y changera…
Et la standardiste, toujours à prendre ses rendez-vous sans sourciller…
-> http://www.youtube.com/watch?v=FLHpLpDJ5wM"
Une bonne journée à toi, comme d'hab'!! :-)))
Écrit par : Val | 17 mai 2007
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Et pourtant il ya une conférence surrntraitement de la discopathie dégénérative ( et plus intéressant ) en utilisant la technique de Astreya . ostéochondrose de l'armée
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Écrit par : IllireZirmsic | 20 novembre 2011


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