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30 juillet 2007
Petit jeu entre nous
Sur le bord de la falaise, sourire se balance de droite à gauche suivit de laboratoire qui grignote la sève du temps. Les mots aiment se tenir là dans une stratégie textuelle. Mon regard comme une superposition de voyages dans un mouvement suspect imagine une pièce de théâtre. Les mots sur scène sous la lumière artistique. J’imagine…
SEVE- SOURIRE- VOYAGE- LABORATOIRE- MOUVEMENT- STRATEGIE- LUMIERE- REGARD- SUPERPOSITION- SUSPECT
La règle est toujours la même il te suffit d’insérer ces 10 mots tirés du recueil "Le cadavre du blanc" de Bruno Testa dans un texte selon ton inspiration, je me charge du reste.
Le poème "coeur d'artichaut" d'Enriqueta
Ton regard
en superposition à mes rêves
mon sourire
en stratégie
le mouvement
de ta main
qui prend la mienne
Je te tiens pour suspect
toi qui me frôle
qui réveille la sève
de mon coeur d'artichaut
qui bouillonne
sous tes caresses
comme potion
en laboratoire
Je me laisse envelopper
de ta sombre lumière
Je me laisse embarquer
dans ces langoureux voyages...
-------------
Corps en superposition de Monette
Tu me proposes un voyage en laboratoire
Quelle stratégie vas tu inventer pour m'attirer?
Mon regard suspect
Fait naitre un sourire sur tes lèvres
ainsi qu'une lumière malicieuse dans tes yeux
Pas besoin d'éprouvettes, de tubes pour cette experience
Seulement nos deux corps en superposition
tout en mouvement sous l'effet de la sève montante.
-------------
Version suspens par Bern
La lumière en cette fin de journée de printemps arrive obliquement dans le laboratoire. Sa secrétaire ? Elle a le sourire !
Leurs regards se croisent. Il éclate de rire…Elle a un petit mouvement qu’il ne sait pas trop comment interpréter ! Rien de suspect ?
C’est le printemps pas de doute, la sève monte : à travers la vitre il voit une superposition de bourgeons!!!
Soudain il se lance, il oublie sa stratégie de prudence : il va droit au but. Il lui propose de partir en voyage.
Il vient de parler, il a peur aussitôt. Qu’a-t-il fait ?
12:25 Publié dans c) Thèmes & Mots | Lien permanent
Commentaires
Bonjour Ambroise,
Voilà les dix mots notés.
Ton poème LA FEUILLE sur mon blog (j'espère que cela te plaira...)
Je compose mon texte et je reviens.
Ecrit par : elisabeth | 30 juillet 2007
Ton regard
en superposition à mes rêves
mon sourire
en stratégie
le mouvement
de ta main
qui prend la mienne
Je te tiens pour suspect
toi qui me frôle
qui réveille la sève
de mon coeur d'artichaut
qui bouillonne
sous tes caresses
comme potion
en laboratoire
Je me laisse envelopper
de ta sombre lumière
Je me laisse embarquer
dans ces langoureux voyages...
Voici mon poème "coeur d'artichaut"... :-)
Ecrit par : enriqueta | 30 juillet 2007
merci Ambroise pour ce petit jeu
Tu me proposes un voyage en laboratoire
Quelle strategie vas tu inventer pour m'attirer?
Mon regard suspect
Fait naitre un sourire sur tes levres
ainsi qu'une lumiere malicieuse dans tes yeux
Pas besoin d'éprouvettes, de tubes pour cette experience
Seulement nos deux corps en superposition
tout en mouvement sous l'esffet de la seve montante
Ecrit par : monette | 30 juillet 2007
Bonsoir,
Je n'ai pas encore composé mon texte mais je ris déjà de vous lire toutes les deux....
C'est sensuel, mignon et tout.
Ecrit par : elisabeth | 30 juillet 2007
Le texte de Monette est plus que sensuel...il est "hot"! ça devient torride par ici...qui aurait cru avec des mots aussi anodins...ah! La magie de l'écriture...
Ecrit par : enriqueta | 31 juillet 2007
Suspens
La lumière en cette fin de journée de printemps arrive obliquement dans le laboratoire. Sa secrétaire ? Elle a le sourire !
Leurs regards se croisent. Il éclate de rire…Elle a un petit mouvement qu’il ne sait pas trop comment interpréter ! Rien de suspect ?
C’est le printemps pas de doute, la sève monte : à travers la vitre il voit une superposition de bourgeons!!!
Soudain il se lance, il oublie sa stratégie de prudence : il va droit au but. Il lui propose de partir en voyage.
Il vient de parler, il a peur aussitôt. Qu’a-t-il fait ?
Ecrit par : bern | 31 juillet 2007
Au coeur de la création, vos compositions sonnent à mes oreilles, les mots prennent un sens différent mais si sensuel, si inventif.
J'aime et j'en redemande.
Bonne journée
(merci Elisabeth, clin d'oeil).
Ecrit par : Ambroise | 31 juillet 2007
Bonsoir Ambroise,
Voici mon petit texte.
DEPART
C'est avec le sourire que je pars en voyage aujourd'hui. Je sens la joie m'envahir, comme une sève qui monte en moi.
Je jette un dernier regard vers la maison et, dans un dernier mouvement de la main, je lui dis au revoir.
C'est alors une superposition de sentiments qui m'envahissent.
Je passe en voiture devant le laboratoire où aucune lumière ne brille à cette heure très matinale, ce qui n'est aucunement suspect et ne relève d'aucune stratégie.
Bonne nuit.
Ecrit par : elisabeth | 31 juillet 2007
j'aime beaucoup ces versions!!
Ecrit par : monette | 01 août 2007
Bonsoir ,j'ai beaucoup aime toutes ces versions ,j'y pense meme si je suis un peu loin du pc ces derniers temps
merci pour le mp ca me rassure il yen a donc quelquers messages qui arrivent
gros bisous ensoleilles
Ecrit par : estelle | 01 août 2007
Il avait le sourire suspect. Il m'invita à le suivre et nous entrâmes dans son cabinet. Il s'assit sans un mot. J’en fis autant. Il se plongea dans les résultas que lui avaient transmis le laboratoire. Il levait parfois discrètement son regard vers moi. Je détestais sa stratégie pour gagner du temps. Il soupira et parla enfin :
- Tout cela est parfait.
Parfait !! C’est là que je m’aperçus que la lumière avait quitté le monde. Elle revenait soudain. Mon esprit se remettait en marche. L’avenir. Les vacances. Notre voyage en Italie. Nos corps en mouvement et la superposition de nos sexes. La sève regagnait mon corps. J’étais vivant.
Ecrit par : le rimailleur | 02 août 2007
bon week-end chere ambroise
bizzz
Ecrit par : monette | 03 août 2007
Une étincelle dans le regard, lumière sur ses lèvres, son corps esquisse le sourire du printemps.
La nature se met en mouvement, se fait laboratoire de superpositions simples ou suspectes.
La sève entame son voyage perpétuel, des racines jusqu’au ciel, sans aucune stratégie.
Vie, éternel recommencement.
Ecrit par : absolu | 05 août 2007
Deprime
Elle n’a plus de sève
Elle n’arrive plus à sourire
Elle pense au grand voyage
Comme un animal de laboratoire
Elle ne voit plus la lumière
Tout mouvement est souffrance
Mais rester à la même place
Enerve son impatience
Elle a beaucoup de choses
A faire mais peu de forces
Elle n’a plus de stratégie
De but, de ligne de vie
Juste tromper l’Ennui
Qui chaque jour envahit
Un peu plus ses jours et ses nuits
Son regard est toujours voilé
De pluies de larmes incontrôlées
De nostalgie en bouffées
De mélancolie en crises inopinées
Elle n’arrive plus à lutter
Contre cette superposition
De gouffres, de dépressions
Qui malmènent sa raison
Nuisent à ses passions
Et bouchent son horizon
Tout geste d’amitié lui semble
Suspect, tout intérêt l’irrite
Toute attention la gêne
On ne sait pas quoi faire
Mais évitez l’indifférence
Ecrit par : Laura | 06 août 2007
I - Je p.r.e.n.d.s.
II - Ma c.o.m.p.o.s.i.t.i.o.n. tout à l'heure.
III - To be continued.
Ecrit par : S Express | 06 août 2007
Bonne continuation de vacances Ambroise....
Ecrit par : elisabeth | 07 août 2007
Voilà ma contribution :
Ça n’est pas ta sève sans goût, arbre sans histoire, que je redoute mais la pauvreté du sourire de tes nœuds.
Je voyage de branches en branches, ne regardant vers le sol que pour mieux évaluer ma crainte
Tu es mon laboratoire, mon éprouvette, mon calibre, je me mesure à toi, arbre sans âge
J’épouse tes mouvements venteux sans réelle stratégie chorégraphique, aurais-tu oublié la jeunesse de tes pousses ?
Nous sommes bien sur ta cime, arbre sans odeur, effleurés de lumière et peuplés de regard
Je ne suis qu’une superposition d’atomes,
comme toi
Serions-nous suspect de ressemblance factice ?
Ecrit par : selig | 07 août 2007
bonnes vacances Ambroise!!
bravo à tous(es) pour vos compositions
Ecrit par : monette | 07 août 2007
Je suis passeé te souhaiter de tres belles vacances ambroise ( mon mp semble perdu lol)
dsl pas inspireé mais j'ai adore lire toutes ces versions differentes bravoo à tous
(surtout reposes toi et reviens nous inspireé )
grosses bises
Ecrit par : estelle | 08 août 2007
I - Filtres, moniteur ECG, oxymètres, régulateurs de température... Il aura fallu plus d'un v.o.y.a.g.e. jusqu'au l.a.b.o.r.a.t.o.i.r.e. sous les l.u.m.i.è.r.e.s. à diffusion inquisitoriale, accusatrices, des lampes à arc du parc de stationnement...
II - Filtres, moniteur ECG, oxymètres, régulateurs de température... Il aura fallu plus d'un v.o.y.a.g.e. jusqu'au l.a.b.o.r.a.t.o.i.r.e. sous les l.u.m.i.è.r.e.s. à diffusion inquisitoriale, accusatrices, des lampes à arc du parc de stationnement - de celles à rendre curieux un vigile jamais témoin d'une procession de chercheurs-maradeurs en pleine fuite des cerveaux. Une s.t.r.a.t.é.g.i.e. toute branque - les flacons de liquide amniotique à s'entrechoquer, un r.e.g.a.r.d. du vigile au moment de rentrer l'aquarium dans le monospace, un contrôle de police et c'était parti pour le grand chambardement...
III - Filtres, moniteur ECG, oxymètres, régulateurs de température... Il aura fallu plus d'un v.o.y.a.g.e. jusqu'au l.a.b.o.r.a.t.o.i.r.e. sous les l.u.m.i.è.r.e.s. à diffusion inquisitoriale, accusatrices, des lampes à arc du parc de stationnement - de celles à rendre curieux un vigile jamais témoin d'une procession de chercheurs-maradeurs en pleine fuite des cerveaux. Une s.t.r.a.t.é.g.i.e. toute branque - les flacons de liquide amniotique à s'entrechoquer, un r.e.g.a.r.d. du vigile au moment de rentrer l'aquarium dans le monospace aménagé, un contrôle de police et c'était parti pour le grand chambardement. Et le boss finirait bien par s'aperçevoir de leur petit stratagème de rétropédalage nocturne inspirée de l'antique Pénélope [détricotter de nuit l'écheveau de leurs calculs diurnes martels* afin de retarder le moment de livrer le fruit de leur aberrante découverte et lui dire adieu], alors plutôt que de continuer à fournir des explications de plus en plus alambiquées sur la stagnation de leurs travaux, à l'unanimité - opérer un déménagement en catimini...
IV - Filtres, moniteur ECG, oxymètres, régulateurs de température... Il aura fallu plus d'un v.o.y.a.g.e. jusqu'au l.a.b.o.r.a.t.o.i.r.e. sous les l.u.m.i.è.r.e.s. à diffusion inquisitoriale, accusatrices, des lampes à arc du parc de stationnement - de celles à rendre curieux un vigile jamais témoin d'une procession de chercheurs-maradeurs à prendre la fuite. Une s.t.r.a.t.é.g.i.e. toute branque - les flacons de liquide amniotique à s'entrechoquer, un r.e.g.a.r.d. du vigile au moment de rentrer l'aquarium dans le monospace aménagé, un contrôle de police et c'était parti pour le grand chambardement. Et le boss finirait bien par s'aperçevoir de leur petit stratagème de rétropédalage nocturne inspirée de l'antique Pénélope [détricotter de nuit l'écheveau de leurs calculs diurnes martels* afin de retarder le moment de livrer le fruit de leur aberrante découverte et lui dire adieu] alors plutôt que de continuer fournir des explications de plus en plus alambiquées sur la stagnation de leurs travaux, à l'unanimité - opérer un déménagement en catimini. Un risque - découverts, c'était leurs têtes sur leurs billot mais, en même temps, le soulagement de faire monter le conseil scientifique dans l'ascenceur pour l'échafaud, ces gérontes-commanditaires des travaux qui avaient osé mettre sur les rails un projet de créature hybride qui aurait tiré s.o.u.r.i.r.e. et oeillades laudatives au Docteur Moreau**. C'était le sauve-conduit sur lequel les assistants avaient tout misé : impossible pour leurs supérieurs de leur donner la chasse sans admettre qu'ils avaient manipulé leurs jeunes obligés et supervisé ce que la déontologie, sans équivoque, proscrit...
V - Filtres, moniteur ECG, oxymètres, régulateurs de température... Il aura fallu plus d'un v.o.y.a.g.e. jusqu'au l.a.b.o.r.a.t.o.i.r.e. sous les l.u.m.i.è.r.e.s. à diffusion inquisitoriale, accusatrices, des lampes à arc du parc de stationnement - de celles à rendre curieux un vigile jamais témoin d'une procession de chercheurs-maradeurs à prendre la fuite. Une s.t.r.a.t.é.g.i.e. toute branque - les flacons de liquide amniotique à s'entrechoquer, un r.e.g.a.r.d. du vigile au moment de rentrer l'aquarium dans le monospace aménagé, un contrôle de police et c'était parti pour le grand chambardement. Et le grand patron finirait bien par s'aperçevoir de leur petit stratagème de rétropédalage nocturne inspirée de l'antique Pénélope [détricotter de nuit l'écheveau de leurs calculs diurnes martels* afin de retarder le moment de livrer le fruit de leur aberrante découverte et, alors : lui dire adieu] alors plutôt que de continuer à fournir des explications de plus en plus alambiquées sur la stagnation de leurs travaux, à l'unanimité - opérer un déménagement en catimini. C'était le sauve-conduit sur lequel les assistants avaient tout misé : impossible pour leurs supérieurs de leur donner la chasse sans admettre qu'ils avaient manipulé leurs jeunes obligés et supervisé ce que la déontologie, sans équivoque, proscrit. En s.u.p.e.r.p.o.s.i.t.i.o.n. :
- Le dessein insane de sommités de la génétique qui savaient, dès le départ, comment mener par la carotte de la titularisation des chevilles ouvrières pour leur faire accepter l'inommable.
- L'isolement de laborantins, à travailler tenus par le secret, ignorant tout des recherches de leurs coreligionnaires, jusqu'à ce qu'Henri ne fasse observer à Victor que lui aussi, travaillait sur des cellules souches, lequel s'étonna qu'Emma s'épuise à faire des greffons toute la journée, cependant qu'Anne-Lise s'enlisait sur une présentation-powerpoint avec rapports d'étape et courbe de croissance retraçant la gestation in vitro d'un être de chair, de sang, de s.è.v.e., d'allant, à voir sa manière de s'ébattre dans une unité de biologie marine où, bien vite, elle serait à l'étroit...
VI - Filtres, moniteur ECG, oxymètres, régulateurs de température... Il aura fallu plus d'un v.o.y.a.g.e. jusqu'au l.a.b.o.r.a.t.o.i.r.e. sous les l.u.m.i.è.r.e.s. à diffusion inquisitoriale, accusatrices, des lampes à arc du parc de stationnement - de celles à rendre curieux un vigile jamais témoin d'une procession de chercheurs-maradeurs à prendre la fuite. Une s.t.r.a.t.é.g.i.e. toute branque - les flacons de liquide amniotique à s'entrechoquer, un r.e.g.a.r.d. du vigile au moment de rentrer l'aquarium dans le monospace aménagé, un contrôle de police et c'était parti pour le grand chambardement. Et le grand patron finirait bien par s'aperçevoir de leur petit stratagème de rétropédalage nocturne inspirée de l'antique Pénélope [détricotter de nuit l'écheveau de leurs calculs diurnes martels* afin de retarder le moment de livrer le fruit de leur aberrante découverte et, alors : lui dire adieu] alors plutôt que de continuer à fournir des explications de plus en plus alambiquées sur la stagnation de leurs travaux, à l'unanimité - opérer un déménagement en catimini. C'était le sauve-conduit sur lequel les assistants avaient tout misé : impossible pour leurs supérieurs de leur donner la chasse sans admettre qu'ils avaient manipulé leurs jeunes obligés et supervisé ce que la déontologie, sans équivoque, proscrit. En s.u.p.e.r.p.o.s.i.t.i.o.n. :
- Le dessein insane de sommités de la génétique qui savaient, dès le départ, comment mener par la carotte de la titularisation des chevilles ouvrières pour leur faire accepter l'inommable.
- L'isolement de laborantins, à travailler tenus par le secret, ignorant tout des recherches de leurs coreligionnaires, jusqu'à ce qu'Henri ne fasse observer à Victor que lui aussi, travaillait sur des cellules souches, lequel s'étonna qu'Emma s'épuise à faire des greffons toute la journée, cependant qu'Anne-Lise s'enlisait sur une présentation-powerpoint avec rapports d'étape et courbe de croissance retraçant la gestation in vitro d'un être de chair, de sang, de s.è.v.e., d'allant, à voir sa manière de s'ébattre dans une unité de biologie marine où, bien vite, elle serait à l'étroit...
Leur route serait longue jusqu'au Danemark. Tant qu'à réaliser une aspiration cinglé - qu'il lui soit permis, à elle, d'ondoyer au pays de Hans Christian Andersen*** plutôt qu'au sein d'une unité de recherche avancée sur les amphibies qui la destinerait in fine au Département des curiosités de quelque musée d'histoire naturelle ou à la possessive contemplation d'un aréopage de savants à brûler leur éthique en toc sur l'autel de leur pharaonique orgueil - jouer aux démiurges avec une vie, une psyché, un coeur qui bat : celui d'une véritablement vraie petite sirène bientôt âgée d'un mois, belle comme une chanson****.
* http://www.lesshadoks.com/index2.php?page=14
** http://fr.wikipedia.org/wiki/L'%C3%8Ele_du_docteur_Moreau
*** http://sixepanchements.hautetfort.com/images/reloaded/Andersen.jpg
**** http://www.youtube.com/watch?v=AvhnFABa8SY
Ecrit par : The boy w.i.t.h.o.u.t. arab strap | 08 août 2007
[I - Ah...
II - Je ne pensais pas que ça prendrait a.u.t.a.n.t. de place !]
I - B.o.n.n.e.s. vacances
II - [A ceux qui en ont : bon courage aux autres]
III - Portez-vous bien
Ecrit par : Post scriptum | 08 août 2007
Alors voilà:
Elle sortit du laboratoire avec le sourire aux lèvres et comme une étincelle magique de lumière dans le regard. Un fabuleux voyage à travers le temps, jusqu'aux premières millisecondes de cet univers-ci, lui avait permis, au prix d'un mouvement audacieux dont la stratégie n'avait d'égale que son goût du risque démesuré, d'obtenir un résultat irréfutable dans une superposition de révélations qui rendait d'emblée impossible tout commentaire suspect. Elle sourit à nouveau: "En somme, dit-elle, il ne me manque plus que la sève!"
Ecrit par : quinquajailair | 13 août 2007
Bonne continuation pour les vacances, moi je les commence....
A la rentrée Ambroise....
Ecrit par : elisabeth | 15 août 2007
Je suis passeé te souhaiter une bonne continuation pour tes vacances
grosses bises
Ecrit par : estelle | 18 août 2007
à tres bientôt
bizz Ambroise
Ecrit par : monette | 19 août 2007
Merci à tous vos participations à la suite très prochainement (dès que neuf me le permet). Dans l'attente un nouveau petit jeu de mots.
Bien à vous
Ecrit par : Ambroise | 23 août 2007
Voudrais-tu participer à ce jeu :
http://lequipedechoc.over-blog.com/article-11852968-6.html#anchorComment
Ecrit par : enriqueta | 30 août 2007


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