04 avril 2008

Inspiration forestière

Il s'agit de choisir la photo de votre choix (thème de la forêt) et d'écrire ce qu'elle vous inspire, ce qu'elle dégage. (Style de votre choix, texte 25 lignes maxi., ne pas utiliser le nom forêt.) 

Merci de préciser la photo et de poster votre composition dans les commentaires sur le blog atelier artistique ou par mail à ecritureartistique@neuf.fr.

"Une spiration forestière, comme une ballade virtuelle dans la nature. L'imagination du côté visuel. Observer et s'imaginer les bruits, les odeurs, les couleurs, les directions. Des mots qui s'ajoutent à d'autres mots. Des notions, des sensations".

15 mars 2008

Petit jeu entre nous

 Dajns la cadre de la Semaine de la langue française, un nouveau petit jeu entre nous par là-bas [le blog dédié aux ateliers artistiques], n'hésite pas à participer.

APPRIVOISER- BOUSSOLE- JUBILATOIRE- PALABRE- PASSERELLE- RHIZOME- S'ATTABLER- TACT- TOI- VISAGE .

La suite par ici

28 février 2008

Mots dits comme en terre

[Ambroise sur le rebord d’un nuage scrute l’horizon]

Un jour comme un autre.
A ce que je pensais…
A présent je ne suis plus des vôtres,
J’ai découvert, j’ai lu et j’ai morflé…

Le début, je ne m’en souviens plus vraiment. Il faut dire que le début dans cette histoire n’est pas important. Un début comme beaucoup d’autre dans la lignée des « Il était une fois ». Un début sur la pointe des pieds, quelque part installé dans une vie frustrante, semblable à celle de beaucoup d’autres…
Je passe donc directement à la partie qui j’en suis certaine vous intéresse. La partie sombre du côté obscur qui vous plonge dans une 4ème dimension à la simple force d’un clic de souris. Ce geste maudit que je regrette tant. Le clic, un clic de trop, c’est comme être au mauvais endroit le mauvais jour et plonger dans une spirale envoûtante sans aucune porte de secours.
Un 28 février 23h50, ce commentaire troublant laissé sur mon blog suite à mon post sur l’absence me pousse à vouloir savoir. La curiosité est un vilain défaut.
J’en riais, à présent j’en pleure…

Un commentaire… Mots dits comme en terre.
POUR NE PAS QUE LE TEMPS S’ARRETE

Des mots dits, rien d’autre. Pas de lien, pas de pseudo. Une seule possibilité, vérifier mes statistiques en croisant les doigts. Une chance, je retrouve rapidement la source- la chance. Maudite chance !
Le clic, un clic de trop. J’arrive sur un blog. La fin des temps. Un jour comme un autre à ce que je pensais. Un blog comme les autres à ce que je croyais.
Je commence à parcourir les pages, une après l’autre, je me plonge dans la lecture des mots qui se suivent, semblant ne pas finir.
Je suis prise au piège mais je ne le sais pas encore. De toute façon il était trop tard. Le clic, mots dits clic. Ce blog me revient comme une autobiographie. Celle d’un homme dont le nom n’apparaît pas. Je lis… je lis… encore et encore…..
Puis me réveille…
28 février, 23h50 je découvre un commentaire troublant sur mon blog.
POUR NE PAS QUE LE TEMPS S’ARRETE
Des mots dits, rien d’autre. Pas de lien, pas de pseudo. Une seule possibilité, vérifier mes statistiques en croisant les doigts. Je retrouve rapidement la source, j’arrive sur un blog. Un blog comme les autres. Je commence à parcourir les pages… Je lis… je lis… encore et encore….. Puis me réveille…
28 février, 23h50 je découvre un commentaire troublant sur mon blog.

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Mots dits comme en terre suite au jeu des équipières

01 février 2008

Petit jeu entre nous

Un nouveau petit jeu entre nous par là-bas [le blog dédié aux ateliers artistiques], n'hésite pas à participer.

PRENDRE- PUNAISE- AMOUR- POLITIQUE- CITADELLE- SEMBLER- PLAT- POING- SPARTERIE- CIEL

La suite par ici

04 janvier 2008

Petit jeu entre nous

Petit jeu entre nous change de place mais reste identique. De nouveaux mots à découvrir par ici.

LEVER- GOURDE- ROUGE.... LA SUITE PAR ICI.

03 décembre 2007

Petit jeu entre nous

 

Quelques bruits au loin… Sûrement la marchande de crayons qui vante encore et encore la qualité supérieure de ses crayons fait main. Et puis le petit dresseur de crabes qui d’un simple regard plonge l’inconscient de l’être ou plutôt qui plonge l’être dans l’inconscient d’un simple regard. Quelques bruits. Des bribes de voix familières qui encourage Legland dans sa marche vers l’autre monde.

SÛREMENT- VERS- CRAYON- FAMILIERE- QUALITE- VANTER- REGARD- INCONSCIENT- LEGLAND- CRABE

Intégrer les 10 mots dans un texte de ta composition. Je me charge du reste.

Petite difficulté ton texte doit commencer par
« Quelques bruits au loin »

A toi

Rêve d'artiste d'Estelle

Quelques bruits au loin ...à peine perceptibles dérangèrent quand même mon tête à tête avec mon chevalet que mon regard quitta rapidement pour me concentrer sur un galop puis un hénissement tout proche.
Sûrement la jument des voisins dont la villa était juste en face de notre habitation ,ils n'arrêtaient pas de vanter sa robe blanche et sa crinière argent
Je dirigeais mon regard vers le bruit lorsqu'elle apparue majestueuse ,avancant vers moi. D'un mouvement presque inconscient je chassais le crabe qui était sur mon carnet de croquis ,je pris mon crayon graphite et crayonnais fièvreusement de peur qu'elle ne s'en alla ,lorsque son patron monsieur legland l'appella, elle hésita avant de repartir (ce genre d'escapade ne lui était pas familière ,ai je pensé)
Un bref coup d'oeil à mon croquis me rempli de bonheur j'avais réussi à interpreter ce qu'elle dégageait de grace et de beauté .Un sourir illumina mon visage devant la qualité de ce croquis fait en si peu de temps !

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Version Monette

Quelques bruits au loin....chantant à tue-tête, un crayon sur l'oreille et le regard vitreux, MR Legland, inconscient du danger marchait en crabe au milieu de la route, il allait vers le village, il avait trop bu et sa démarche familière en était la preuve.
Legland ne pouvait sûrement pas se vanter d'avoir une qualité de vie exemplaire
il était un architecte de 55ans au chômage.....
alors.....

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La version toute chaude d'Elisabeth

Quelques bruits au loin me font détourner la tête vers une boutique familière. Mon regard croise celui de Mr LEGLAND. Il porte un crayon sur l'oreille. Il va sûrement me vanter la qualité de sa marchandise. Il est vraiment inconscient... Je ne vais certainement pas lui acheter un de ses crabes pour les fêtes de fin d'année. J'ai gardé trop de souvenirs de mes vacances au bord de la mer et des crabes qui se débattaient.

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Quelques bruits au loin de Laura

SUREMENT la circulation
VERS Saint-Étienne et Lyon
Une rumeur FAMILIERE, un fond
Qui ne fait pas lâcher le CRAYON

Car la concentration est une QUALITE
Dont il aime volontiers se VANTER
Pas un seul REGARD vers la rue éclairée
INCONSCIENT il noircit le papier

Monsieur LEGLAND, rongé par le CRABE
Ecrit pour laisser une toute petite trace
De son passage sur cette fichue terre
Avant le néant qu’on dit céleste

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Version Enriqueta

Quelques bruits au loin
Viennent troubler mon atmosphère familière
Et réveillent mon inconscient
Aussi sûrement que le coq de Monsieur Legland
Qui réveille consciencieusement, depuis des années et des années, le village de Saint-Ambroise
De ma fenêtre, mon regard se porte sur le dit village niché au creux de ce vallon d'émeraude
Dont Balzac vanta avec talent les qualités
Quelques silhouettes se dirigent vers l'église Sainte Marie-Madeleine
Jadis immortalisée par le crayon de génie de mon grand-père Jean-Louis
Dont les croquis et les aquarelles enorgueillissent notre musée régional
Je dois finir de me préparer pour assister à la messe de Noël
Après la messe un grand repas viendra nous récompenser de tous nos efforts
Mes enfants et mes petits enfants, tous réunis, dégusteront ce souper
Que je mets un point d'honneur à préparer toute seule malgré mes 84 printemps
Mon célèbre crabe farci, recette que je tiens de ma grand-mère Henriette, ouvrira les agapes...
Mais je dois me dépêcher car j'entends déjà sonner les cloches...

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Version d'Irène

Quelques bruits au loin, couverts par les gouttes de pluies qui tombent sur les vitres
Il est sûrement un peu tard, mais j'aligne des vers au crayon
Sur ma feuille blanche et familière.
Ils seront de qualité, sans me vanter...
J'y lance un dernier regard,
Et inconscient(e), j'appelle Legland
Pour partager mon pâté de crabe.

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Version de Noisette

Quelques bruits au loin c'est une personne qui m'est FAMILIERE et qui me crit de loin, "le mauvais temps qui va arriver !" un REGARD a droite et a gauche je ne vois rien le ciel est clair elle se trompe SÛREMENT. Je vais VERS elle en marchant comme un CRABE de coté, je lui demande si elle a appris la mort de monsieur LEGLAND, elle me parla de lui pour me VANTER sa QUALITE de vie car elle le connaissait très bien. Elle me disait qu'il etait dcd d'un accident et qu'il etait INCONSCIENT quand on la transporté a l'hopital. Je lui demandais si elle avait son adresse pour envoyer mes condoleances a sa famille, je cherchais dans mon sac un CRAYON pour noter car en ce moment je ne me souviens de rien. Et voila je suis repartie…

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16 novembre 2007

Petit jeu entre nous

Un bout de terre quelque part dans l'autre monde, un dévoreur de rêves hanté par le temps qui passe, une diseuse de bonne aventure chanteuse d'opérette excentrique, un chocolatier guérisseur fabricant de pain à l'eucalyptus.. Un bout de terre quelque part dans l'autre monde. Le "petit Paris" un soir de l'an 315 après le grand boum.

"Un bout du Zap Book"

AUTRE- OPERETTE- FABRICANT- AVENTURE- TERRE- PETIT- BOUM- EUCALYPTUS- DEVOREUR- BOUT

10 mots à intégrer dans un texte de ta composition. Je me charge du reste. 

A TOI

L’autre opérette de Laura

Raconte l’aventure
D’une femme sans terre
Et d’un petit bout d’homme
Fabriquant des chemises

Et dévoreur de feuilles
D’eucalyptus. L’autre
Opérette se termine
Sur un air célèbre :

Boum
Quand notre cœur fait Boum
Tout avec lui dit Boum
Et c'est l'amour qui s'éveille.
Boum

« Boum »
Paroles et Musique: Charles Trenet 1938
http://www.paroles.net/chansons/11790.htm

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Toi, l'autre d'Enriqueta

Toi, tu es mon autre, le meilleur de moi-même,
Quand mon regard croise le tien
Mon petit coeur fait boum
Et mon âme s'épanouit
Comme fleur d'eucalyptus
Au soleil levant
Je me prends pour une chanteuse d'opérette
Et je fredonne l'amour jusqu'au bout de la nuit
La Terre me semble plus bleue
Tu es le dévoreur de mes tourments
Tu es , de bonheur, le fabricant
Avec toi la vie est une magnifique aventure...

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Une autre chance d'Estelle

Arrête de me chanter ton opérette
Jette les dés par terre et trompette
enlève ton masque de dévoreur
n'attend pas le grand boum ,colporteur

Fabricant de chimères
tu fut petit ,amer

De rêves d'amour une autre chance
un bout d'aventure,une vie de danse

Dejà l'odeur d'eucalyptus
telle une fleur d'obus
éclosion de joie chaque instant plus

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Il de Monette

Il se disait fabricant d'armes
avait toujours une cigarette d'eucalyptus aux lèvres
il n'avait rien d'un Don Juan
mais dévoreur de femmes il était
pour chacune son coeur faisait boum
d'un petit air d'opérette il les charmait
à celle-ci il dédiait un p'tit bout de chanson
à cette autre il promettait un voyage
en terre inconnue
il allait d'aventure en aventure.

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Version d'Elisabeth

J'entends un petit boum derrière mon eucalyptus. C'est mon dévoreur de chat qui retourne la terre du jardin. Il se joue un petit bout d'opérette. C'est en fabricant des jeux qu'il se lance dans une aventure. Il passe de longs moments dans les jardins alentour. Il se cherche un autre copain de jeu.

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27 octobre 2007

Petit jeu entre nous

Ce matin je me lève dans un regain de fatigue. Obligation physique d'un corps en pleine forme qui entoure mon esprit peu conforme. La fatigue paradoxale! Je me traîne au galop vers la machine à café, "un cappuccino, deux sucres, garçon"! La machine s'exécute dans un bruit inconfortable de voiture qui tousse en pleine saison d’hiver. Je m’installe derrière mon bureau, agrippe mon stylo entamant le sixième jour du cahier couleur ébène. Maître corbeau, silencieux m’observe sur le rebord de la fenêtre, les mots surgissent.

Le principe ne change pas, 10 mots qui surgissent. 10 mots qu’il te faut intégrer dans un texte de ta composition. (je me charge du reste)

FATIGUE- REBORD- CORBEAU- CORPS- INCONFORTABLE- TOUSSER- SIXIEME- MACHINE- CONFORME- ENTOURER

A TOI...

Fatigue de Laura

Position inconfortable,
Sixième sens en berne,
Corps-machine en panne
Plus conforme aux normes.

Le corbeau remplace
La tourterelle
Sur le rebord de la terrasse ;
Une menace…

Tousser des quintes
D’angoisse ;
Entourer son âme
De souffrance.

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Enriqueta s'installe

Mon corps inconfortable
N'en peut plus de tousser
Il sombre de fatigue
Au rebord de mon lit
Comme un corbeau blessé
Par un vent bien trop fort
Sixième heure de la nuit
Me scande la machine
A mesurer le temps
Entourée de mes doutes
Qui cernent mes espoirs
Non avenir conforme
Au pire de mes cauchemars...

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VersioN Monette

Toute la nuit elle avait toussé
le corps fatigué, elle etait assise de manière inconfortable sur le rebord de la fenêtre
pas tres conforme comme sécurité lorsque c'est au sixième étage
dans le ciel un corbeau entouré de ses petits tournoyaient dans le ciel
le bruit d'une machine attira son attention
elle se pencha....
un peu trop!!

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Une nuit ordinaire d'Estelle

Mais pourquoi donc avait il cette manie d'entourer mes épaules de ses bras, emprisonnant mon cou jusqu'a l'étouffement?
C'était au moins la sixième fois que je me liberais de son étreinte ;j'avais beau tousser ,me retourner ,recorqueviller mon corps ,l'expedier jusqu'au rebord du lit rien ne me liberait de cette position inconfortable.
A l'aube enfin! un corbeau qui faisait un bruit bizarre en frappant doucement la fenêtre avec son bec ;au debut j'ai pense que c'était la machine à coudre de la voisine ;mais non, cet envoyé du ciel le réveilla et dans un mouvement rapide, il redressa la tête pour se recoucher en m'enlassant tendrement et je pu enfin m'endormir oubliant toute fatigue (une forte odeur de café me réveilla ,reveil plus conforme pensai je en regardant le reveil: 13h dimanche).

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Version Bern

La fatigue le submerge. Il s’allonge sur la pelouse dans une position inconfortable. Son corps est douloureux.
Un énorme corbeau au volant d’un machine s’approche. L’oiseau s’envole et se pose sur le rebord d’une fenêtre au sixième étage de l’immeuble.
Copie conforme du premier un autre oiseau s’approche. Suivi de nombreux autres. Ils s’apprêtent à l’entourer. Alors il a peur et se met à tousser. Les oiseaux s’enfuient.
L’homme se réveille. Il a froid, la nuit est tombée.
Le parc est vide maintenant. Il se lève, prend son baluchon et s’éloigne lentement .

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Sixième heure de Rémy


Machine avant.
Réveil conforme à ce qui était hier et à ce qui sera demain, sensation incorfortable de nourir le corbeau, encore et encore, de ne plus savoir s'entourer de sa simple présence.
Pourtant, je me suis vu tousser ses larmes, les égoutter de la mémoire du temps, inspirer son corps et absorber cette fatigue qui la fit s'asseoir là, sur le rebord de sa vie. Rien n'y a fait. Rien.

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La version d'Elisabeth (un peu en retard...)

Oubliant ma fatigue, mon corps fonctionnant comme une machine, je montais au sixième étage, sans ascenseur... Arrivée tout en haut, je mis à tousser, tellement j'avais forcé. Je m'appuyais alors sur le rebord d'une fenêtre. Je m'imaginais voler parmi les oiseaux.... Peut être que le corbeau que j'avais vu en bas viendrait m'entourer ? Je me sentais de plus en plus inconfortable au bord de cette fenêtre. Ce n'était pas du tout conforme à ce que j'avais prévu.....

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Comme une lettre à la poste de S Express

Sélectionner deux images [par exemple : des instantanés des "chariots de feu"* et du s.i.x.i.è.m.e. round de Jack Johnson en train d'attendrir James Jeffries, affairé à t.o.u.s.s.e.r. sa défaite] dont le format épouserait idéalement celui d'une enveloppe.
Sceller les r.e.b.o.r.d.s. des images au scotch.
Ne pas indiquer l'expéditeur.
Un doctorant en termolyse, pourquoi pas Iggy Pop : qu'importe le destinataire.
Ne rien écrire à l'intérieur.
Si l'enveloppe ainsi réalisée a été fabriquée au moyen de photographies ou de matériel cartonné - par sécurité, la peser à la m.a.c.h.i.n.e. à timbrer, que son poids soit c.o.n.f.o.r.m.e. à son objet : une manière de lettre de c.o.r.b.e.a.u., vide - pour dénoncer que la f.a.t.i.g.u.e. n'est rien.

I - Une surcharge pondérale.
II - Un excédent de bagage.
III - Une gangue de sueur qu'il ne faut jamais laisser figer - qu'à toute heure la volonté peut faire exploser.
IV - Un luxe - se souvenir, hors d'haleine, de ceux qui n'ont jamais eu l'opportunité de s'épuiser. Ceux qui n'ont plus la liberté d'éprouver leur c.o.r.p.s. Ceux qui pour se sentir vivants auraient tout donné.
V - Les privilèges ne procèdent ni des régimes spéciaux, ni du fonctionnariat. Il ne coulent pas d'une particule accolé au nom. L'imposition sur la fortune y est étanche. La fatigue - comme le prix à payer pour avoir le privilège de pouvoir s'ingénier, accoucher, créer, délayer les possibilités, célébrer.
VI - Pouvoir dire "je suis ivre**". S'endormir, exténué, comme si l'on remerciait mais - se garder de se laisser cannibaliser par son activité. Fuir toujours plus avant ne se confond pas avec le verbe exister - c'est risquer l'i.n.c.o.n.f.o.r.t.a.b.l.e. gueule de bois.


* http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=150.html
** http://www.franceweb.fr/poesie/baudel1.htm

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23 août 2007

Rhaaa

Rhaaa je vais me souvenir de ce mois d’août, terrible,  « isolée », dans l’impossibilité de venir vous voir. Je saute sur l’opportunité d’un p.c., d’une connexion internet pour quelques mots… Une absence involontaire, un fournisseur pas à la hauteur [merci neuf]. Une attente dans le flou pour une déconnexion temporaire, la vraie galère. J’espère être de retour très bientôt. Bien à vous tous…
[Des mails ne devraient pas tarder-.]

Un petit jeu de mots en attendant…

VENIR- TERRIBLE- SOUVENIR- TEMPORAIRE- BIEN- GALERE- ABSENCE- SAUTER- FLOU- RETOUR
Intégrer ces 10 mots dans un texte (je me charge du reste très bientôt).
A TOI

30 juillet 2007

Petit jeu entre nous

Sur le bord de la falaise, sourire se balance de droite à gauche suivit de laboratoire qui grignote la sève du temps. Les mots aiment se tenir là dans une stratégie textuelle. Mon regard comme une superposition de voyages dans un mouvement suspect imagine une pièce de théâtre. Les mots sur scène sous la lumière artistique. J’imagine…

SEVE- SOURIRE- VOYAGE- LABORATOIRE- MOUVEMENT- STRATEGIE- LUMIERE- REGARD- SUPERPOSITION- SUSPECT

La règle est toujours la même il te suffit d’insérer ces 10 mots tirés du recueil "Le cadavre du blanc" de Bruno Testa dans un texte selon ton inspiration, je me charge du reste.

Le poème "coeur d'artichaut" d'Enriqueta 

Ton regard
en superposition à mes rêves
mon sourire
en stratégie
le mouvement
de ta main
qui prend la mienne
Je te tiens pour suspect
toi qui me frôle
qui réveille la sève
de mon coeur d'artichaut
qui bouillonne
sous tes caresses
comme potion
en laboratoire
Je me laisse envelopper
de ta sombre lumière
Je me laisse embarquer
dans ces langoureux voyages...

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Corps en superposition de Monette

Tu me proposes un voyage en laboratoire
Quelle stratégie vas tu inventer pour m'attirer?
Mon regard suspect
Fait naitre un sourire sur tes lèvres
ainsi qu'une lumière malicieuse dans tes yeux
Pas besoin d'éprouvettes, de tubes pour cette experience
Seulement nos deux corps en superposition
tout en mouvement sous l'effet de la sève montante.

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Version suspens par Bern

La lumière en cette fin de journée de printemps arrive obliquement dans le laboratoire. Sa secrétaire ? Elle a le sourire !
Leurs regards se croisent. Il éclate de rire…Elle a un petit mouvement qu’il ne sait pas trop comment interpréter ! Rien de suspect ?
C’est le printemps pas de doute, la sève monte : à travers la vitre il voit une superposition de bourgeons!!!
Soudain il se lance, il oublie sa stratégie de prudence : il va droit au but. Il lui propose de partir en voyage.
Il vient de parler, il a peur aussitôt. Qu’a-t-il fait ?

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